dimanche 31 mai 2009

PEDOPHILIE A CANNES - PEDOPHILIE A CANNES






Monsieur VERDI Patrice
C/O Mr VERDI Marcel
34 Rue renée Dunan
Résidence Ithaque
Entrée M
06150 CANNES LA BOCCA


nonprevu@gmail.com
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Objet : Lettre recommandée avec AR
TA de NICE – Communication de Moyens d’ordre Public
LR+AR du 11/03/09 du Président Patrice BLANC
Contestation Arrêté Administratif
Mairie de CANNES
Radiation des effectifs de la ville
Mr VERDI Patrice
B/C Police Municipale
Date Arrêté : le 12/10/06
Monsieur VERDI Patrice Cannes le 19/03/09
à
Monsieur le Président Patrice BLANC <>
Tribunal Administratif de NICE <>
33 Bd Franck Pilatte B.P. 4179 <>
06359 NICE CEDEX 4 <>
Monsieur le Président,
J’ai l’honneur de vous écrire afin de vous confirmer la réception de votre lettre recommandée en date du 11/03/09
qui soulève désormais un Moyen d’Ordre Publique et tend à rendre irrecevable tous les moyens de défense
enregistrés plus de deux mois après la saisine du Tribunal afin d’empêcher toute sanction actuelle ou ultérieure des
délits commis par la commune de CANNES. Cette position judiciaire excessive et bien trop partiale prise désormais
par votre personne engage une fois de plus la légitimité totale du Tribunal Administratif de NICE dans cette affaire
car son président, Monsieur Francis MALLOL, a déjà précisé la propension particulière de ce dossier par le biais
d’une décision extrêmement singulière concernant mon référé provision dont il s’est chargé personnellement.
Les Moyens d’Ordre Public relevant de la légalité interne sont liés principalement à la méconnaissance du champ
d’application de la loi de certaines pièces du dossier et non à l’intégralité de ces dernières à une date antérieure à
l’enregistrement de celles qui permettent de mettre en évidence un vice de procédure déterminé par un décret du
Journal Officiel du 27/10/84 ou une décision du Tribunal Administratif de Nice prise en session le 15/05/02.
Cette décision nouvelle qui n’a jamais été appliquée dans mon dossier mais aurait pu et même aurait donc du être
soulevée logiquement par les juges des référés saisis dans cette affaire concernant :
- L’ordonnance du 17/01/08 pour le référé suspension du dossier N°0706890-94 émise par le juge des référés B.
PARISOT qui n’a soulevé aucun MOP,
- L’ordonnance du 05/02/09 pour le référé provision du dossier N°0806724-97 émise par le juge des référés et
Président du Tribunal Administratif de NICE, Monsieur Francis MALLOL qui n’a soulevé aucun MOP,
démontrent que le tribunal administratif de NICE a utilisé mes mémoires en défense jusqu’au 05/02/09 et tient à les
rendre désormais irrecevables afin de m’empêcher de faire appel et de reconnaître la responsabilité de la commune
dans cette affaire car il existe de toute façon une violation manifeste de mes droits à la défense dénoncée dans mes
mémoires en vertu de l’article 4 du décret du JO N°84-961 du 25 octobre 1984 qui casse l’arrêté de radiation du
10/10/06 pour vice de forme car le délai minimum entre la tenue de la CAP et l’émission de l’arrêté de radiation n’a
pas été respecté mais aussi une volonté d’exclusion sociale car la décision du 15/05/02 du TA de NICE n’a jamais
été appliquée par le Maire de CANNES qui m’a exclu volontairement de toute vie professionnelle depuis cette date.
Je me réserve donc le droit de remettre en cause la légitimité de votre action auprès de vos autorités nationales de
tutelle afin de faire cesser ces injustices flagrantes qui sont le reflet d’une prise de position sans équivoque qui
devrait assurer une impunité plénière au Maire de CANNES, Monsieur Bernard BROCHAND, et vous prie de
croire Monsieur le Président BLANC en l’expression de ma déception et non pas de ma surprise dans cette affaire.

VERDI Patrice

Mr VERDI Patrice

C/O Mr VERDI Marcel

Résidence ithaque

34 rue renée dunan

06150 CANNES LA BOCCA


nonprevu@gmail.com

Monsieur VERDI Patrice Cannes le 30/03/09


à

Monsieur Bernard BROCHAND

Député Maire de CANNES

Hôtel de Ville

BP140

06406 Cannes Cedex

Monsieur le Maire,

J’ai l’honneur de vous écrire afin de vous signaler les faits suivants qui perpétuent une certaine tradition sociale bien particulière et représentative de votre laconique personnalité qui tend à réduire mes droits sociaux élémentaires d’employé communal afin de marginaliser de façon exponentielle ma position professionnelle bien distinctive de mes anciens collègues de travail depuis 2001 pour prouver corrélativement que vous êtes en tout état de cause au dessus des lois de la République ; de ce fait, vous n’ignorez donc pas que mes fiches de paie sont fausses donc totalement illégales depuis des mois et des années.

Je vous envois cette LR + AR afin de vous conseiller vivement de vous positionner en règle au plus vite auprès de l’administration pour le règlement de mes cotisation sociales que vous bafouez continuellement avec l’aide et la grandeur d’esprit de vos conseillers spéciaux qui sortent indubitablement du panier et finiront certainement par y retourner car toutes les rivières mènent à la mer y compris celles qui souillent les canalisations de notre ville et dont vous avez également la responsabilité depuis bien longtemps car la propreté reste malheureusement un chantier trop difficile à réglementer à CANNES.

Sur un registre un peu différent mais sans vouloir être exhaustif dans mes propos car je devrais alors vous envoyer des centaines de pages pour évoquer tous les délits constatés depuis des années dans l’indifférence des autorités administratives qui vous cautionnent maladroitement avec une certaine magnanimité qui démontre clairement une forme de dédain rétroactif pour leur propre fonction sociale au sein de l’exécutif, je tiens toutefois à vous rappeler les points suivants avant de les transmettre au TA de NICE pour responsabiliser identiquement ces magistrats professionnels face à cette cabale politique et judiciaire probante qui commence à être entendue par des associations, offices, élus Européens en quête de justice sociale qui ont compris depuis longtemps qu’avec l’UMP tout devient possible à CANNES, pourtant c’est tout simplement la conclusion juridique de cette affaire ou alors sa diffusion dans tous les médias qui démontrera la perfidie politique du gouvernement qui semble abhorrer toute notion de justice sociale dans cette ville que vous dirigez avec un sens pointu des dépenses publiques alors que la crise touche toutes les catégories socioprofessionnelles sauf pour les élus de gauche ou de droite qui semblent ne jamais l’avoir subie véritablement à travers les différents mandats électifs qui ont marqué progressivement le déclin économique de la cinquième République.

Plus pragmatiquement, mes fiches de paie sont inutilisables, pas de date d’entrée, le grade est faux, mon échelon également, et ma position de paie ne correspond à aucune décision légale tant que ma réintégration n’a pas été rendue effective par les juges du TA de NICE et que le comité médical de la commission de réforme ne s’est pas prononcée en temps voulu sur mon état de santé ; vous avez donc décidé arbitrairement de suspendre les versements des cotisations auprès de la CNRACL afin de geler mes droits à la retraite qui ne tiennent d’ailleurs plus compte de mon ancienneté au sein de la commune car mon septième échelon effectif depuis le 02/05/03 élevé à l’ancienneté maximum par l’arrêté du 24/04/03 reçu le 22/05/03 par la sous-préfecture de GRASSE a disparu et de fait mon élévation au huitième échelon à l’ancienneté maximum à compter du 02/05/07 n’a pu être finalisée légalement.

Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l’expression des mes salutations distinguées et croire au fait incontestable que notre incompatibilité sociale a été générée volontairement par des esprits malsains qui connaissaient mes compétences et ma perspicacité et ont préféré s’introduire dans cette ville comme des loups alors que je les connais et reconnais toujours très bien.

J’ai oublié mon ambition politique initiale pour cette ville car vous avez préféré écouter vos amis et nos ennemis communs !

VERDI Patrice

Mr VERDI Patrice

C/O Mr VERDI Marcel

34 rue rené dunan

06150 CANNES LA BOCCA

nonprevu@gmail.com


Monsieur VERDI Patrice

à

Mesdames ou Messieurs les défenseurs des droits et de l’Enfance,

J’ai l’honneur de vous écrire afin de vous signaler certains faits très graves pour ne pas dire inadmissibles qui vous prouveront que nous ne vivons plus en démocratie et qu’une cabale politique s’abat depuis 2001 sur ma personne ainsi que sur l’ensemble de ma famille afin de nous déstabiliser et de nous détruire socialement.

Fonctionnaire de Police Municipale depuis mai 1993, j’ai été l’auteur d’un rapport de problème potentiel de pédophilie été 2001 sur un individu qui prétendait être un ami du Député Maire de CANNES, Bernard BROCHAND, j’ai transmis la procédure au commissariat central de CANNES et ai demandé à l’OPJ de permanence que cette personne fasse l’objet d’une audition immédiate car les faits déclarés étaient d’une gravité extrême et mettaient en cause des notables de la ville, de plus le témoin de ces faits criminels, une jeune fille d’origine maghrébine, qui faisait partie des orphelins d’auteuil se sentait véritablement menacée par la gravité de cette histoire qui n’a eu à ma connaissance aucune suite judiciaire pour le moment pour leurs auteurs mais des conséquences sociales majeures et catastrophiques probantes pour le policier et le père de famille que je suis et qui les a dénoncés.

Curieusement peu de temps après, ma personne et ma fonction professionnelle sont mis en cause dans une affaire judiciaire qui a tenté de me détruire socialement et dont les dommages et intérêts demandés actuellement à la ville de CANNES représentée par son Député Maire Monsieur Bernard BROCHAND devant le TA de NICE sont de 1000000 d’Euros pour les raisons suivantes qui sont à mon sens incontestablement avérées :

Harcèlement moral (art 222-33-3 du CP)

Violation de la correspondance (art 226-15 du CP).

Violation du secret professionnel (art 226-13 du CP).

Coalition de fonctionnaires en vertu des Art. 233 à 236, 260 du Code pénal,

mais également et surtout pour discrimination sociale (art 225-1 à 225-4 du CP) par le refus de ma réintégration professionnelle et par l’émission de fausses fiches de paie pendant des années car je n’ai plus jamais pu reprendre aucune activité sociale depuis les faits évoqués en 2001 grâce à la complicité des autorités administratives de tutelle.

De fait, malgré la décision du 15 mai 2002 du TA de NICE ainsi que la commission de discipline dirigée par Gil CORNEVAUX concernant ma présomption d’innocence dans cette cabale judiciaire et politique montée de toute pièce afin de me discréditer socialement, je n’ai plus jamais travaillé, le Maire de CANNES a émis depuis cette date de fausses fiches de paye à temps complet en toute impunité car il n’est pas au dessus de la loi, il représente une forme de loi, celle de l’argent, car seule son influence sociale et économique au sein du gouvernement lui permette de ne pas s’y soustraire ouvertement et sans complexe, c’est d’ailleurs régulièrement la valse des hauts fonctionnaires d’Etat.

Mon avocat , Maître VALLIERGUE, le nouveau bâtonnier dédié du TGI de GRASSE, qui défendait mes intérêts dans cette coalition a signé par hasard et non par intérêt une injonction thérapeutique contre ma personne pour me faire interner, l’expert commis le Professeur ROURE m’a déclaré sain d’esprit le 17 Mai 2002 en précisant les faits suivants :

Art 1 : « L’examen du sujet ne relève pas chez lui d’anomalie psychique ou mentale .»

Art 2 : « Les faits reprochés au sujet n’est en relation avec aucune anomalie mentale ou psychique .»

Alors pourquoi est-ce que la justice voulait elle me faire passer pour fou par le biais de mon avocat ?

Tout simplement, afin de discréditer un Policier qui dénonce une affaire de PEDOPHILIE.

Le Professeur ROURE m’a demandé les raisons pour lesquelles je me trouvais là et que la seule explication possible était purement politique, je lui ai rétorqué de s’adresser à Mr DOUMAS, procureur, devenu procureur général pour ses qualités et aptitudes morales exceptionnelles en matière de classement vertical. Je tiens à vous préciser également que Maître Valliergue est l’avocat de René LEPORC, l’éditeur de Michèle MERCIER et également mon éditeur qui est un escroc condamné à 18 mois de prison ferme et 150000 euros d’amende et qui publie à la FNAC.COM mon livre « Le serment d’hypocrite » depuis 1998 sans me payer mes droits d’auteur et fait l’objet d’une plainte pour escroquerie et violation du CPI auprès du Procureur de la République du TGI de GRASSE des AM qui n’y prête jusqu’à présent aucune attention et ne me répond même pas alors qu’il y a eu une violation de mes droits d’auteur posé par l’article L.111-1 du code de la propriété intellectuelle (CPI) et que ces infractions sont sanctionnées pénalement (CPI, art L.335-1 à L.335-10).

J’ai d’ailleurs dénoncé ces faits depuis des années à l’ensemble de la chaîne judiciaire et administrative mais pas exclusivement car le devoir de réserve ne peut s’appliquer communément aux personnes victimes de harcèlement et de discriminations sociales avérées pendant plusieurs années dans l’indifférence ou la complicité générale du pouvoir politique, administratif et judiciaire Français qui positionne le citoyen face à ses devoirs mais n’assure apparemment plus ses droits et a permis par son laxisme l’extradition de Monsieur LEPORC alias RENE DELERINS au Vietnam où son homonyme détient la compagnie maritime the Boy’s Maritime Compagny qui a organisé le 13/09/08 à HO CHI MINH Ville au Vietnam en partenariat avec le Bureau Economique du Consulat Général de France, le projet JANUS.

Le maire a émis un arrêté de radiation des cadres le 12/10/06, j’ai formulé une requête en annulation contre ce dernier auprès du TA de NICE car il existe une violation de mes droits à la défense en vertu de l’article 4 du décret du JO N°84-961 du 25 octobre 1984 qui précise la durée nécessaire entre la convocation initiale du fonctionnaire incriminé dans la procédure disciplinaire et la mise en place de cette commission.

J’ai saisi le juge des référés de la quatrième chambre du TA de NICE qui a rejeté ma requête en usant comme argumentation qu’il n’y avait pas urgence sans évoquer une seule fois le vice de procédure incontestable qu’il aurait pu dénoncer.

Mais de qui se moque t’on ? La police s’est fourvoyée, la justice s’est égarée, l’administration fait l’autruche !

La quatrième chambre du TA de NICE a été dessaisie pour des raisons inconnues au profit de la septième chambre qui traite désormais (entre autres dossiers singuliers me concernant ) avec la troisième chambre le dossier suivant :

0605808 : Requête en annulation déposée le 13/11/2006 contre l’arrêté de radiation 12/10/06 émis par le Maire de CANNES, il est nécessaire de préciser sans vouloir interférer dans le processus judiciaire :

- que je bénéficie de la loi d’amnistie N°2002-1062 promulguée le 06/08/02 alors que des fonctionnaires qui ont des casiers judiciaires pour des condamnations plus graves sont restés en fonction.

- que je bénéficie de l’article 4 du décret du JO N°84-961 du 25 octobre 1984 car l’arrêté émis par Monsieur le Député Maire de CANNES le 12 Octobre 2006 précise que la lettre d’information en LR + AR envoyé par Monsieur Claude MORIN, adjoint au Député Maire de CANNES et délégué au personnel date du 14 Septembre 2006 et la réunion ainsi que la décision de la Commission Administrative Paritaire date du 26 Septembre 2006, il y a donc une violation manifeste du délai minimum de quinze jours des droits de la défense en vertu du décret précité.

- que l’ensemble de mes fiches de paie sont fausses depuis le 26/11/01, le grade, l’échelon, la date d’entrée, la fonction, le temps de travail à temps complet alors que l’on me refuse de travailler depuis 2001, la position de paie actuelle est la suivante « titulaire invalidité » ce qui est totalement faux et m’empêche de présenter mes bulletins de salaire pour trouver un logement car avec l’aide des banques et du receveur percepteur municipal qui m’a payé pendant sept ans avec une ou deux semaines de retard, j’ai perdu mon logement, je suis hébergé et ma situation sociale est devenue catastrophique, etc…

- L'article L.781-1 alinéa 1er du Code de l'organisation judiciaire précise les faits suivants :, "l'État est tenu de réparer le dommage causé par le fonctionnement défectueux du service de la justice. Cette responsabilité n'est engagée que par une faute lourde ou un déni de justice".

Le délit constaté est donc été le déni par l’ensemble des autorités administratives et judiciaires de mon droit à la réintégration sociale en vertu de la décision du 15 Mai 2002 du TA de NICE qui a refusé ma radiation des cadres en application de la loi du 15 Juin 2000 sur la présomption d’innocence dont je n’ai jamais pu bénéficier, mes plaintes sont donc restées jusqu’à présent sans réponses ni effets sur ma situation sociale particulièrement dégradante car lorsque l’on prive un individu de son droit élémentaire au travail par le refus de sa réintégration , on le prive systématiquement de toute dignité humaine et de tout respect de la part de nombreux citoyens.

Cette situation de stress permanente a engendré des problèmes de santé graves qui peuvent être

prouvés par des certificats médicaux des spécialistes concernés.

Je tiens également à vous tenir informer sur la position de pouvoir excessif et de partialité prise désormais par le Tribunal Administratif de NICE par le biais d’une lettre recommandée en date du 11/03/09 envoyée par Monsieur le Président Patrice BLANC qui soulève désormais un Moyen d’Ordre Publique et tend à rendre irrecevable tous les moyens de défense enregistrés plus de deux mois après la saisine du Tribunal.

Les Moyens d’Ordre Public relevant de la légalité interne sont liés principalement à la méconnaissance du champ d’application de la loi de certaines pièces du dossier et non à l’intégralité de ces dernières à une date antérieure à l’enregistrement de celles qui permettent de mettre en évidence un vice de procédure déterminé par un décret du Journal Officiel du 27/10/84 ou une décision du Tribunal Administratif de Nice prise en session le 15/05/02.

Vous comprendrez aisément que cette décision nouvelle qui n’a jamais été appliquée dans mon dossier mais aurait pu et même aurait donc du être soulevée logiquement par les juges des référés saisis dans cette affaire concernant :

- L’ordonnance du 17/01/08 pour le référé suspension du dossier N°0706890-94 émise par le juge des référés B. PARISOT qui n’a soulevé aucun MOP,

- L’ordonnance du 05/02/09 pour le référé provision du dossier N°0806724-97 émise par le juge des référés et Président du Tribunal Administratif de NICE, Monsieur Francis MALLOL qui n’a soulevé aucun MOP,

démontrent que le tribunal administratif de NICE a utilisé mes mémoires en défense jusqu’au 05/02/09 et tient à les rendre désormais irrecevables afin de m’empêcher de faire appel et de reconnaître la responsabilité de la commune dans cette affaire car il existe de toute façon une violation manifeste de mes droits à la défense dénoncée dans mes mémoires en vertu de l’article 4 du décret du JO N°84-961 du 25 octobre 1984 qui casse l’arrêté de radiation du 10/10/06 pour vice de forme car le délai minimum entre la tenue de la CAP et l’émission de l’arrêté de radiation n’a pas été respecté mais aussi une volonté d’exclusion sociale car la décision du 15/05/02 du TA de NICE n’a jamais été appliquée par le Maire de CANNES qui m’a exclu volontairement de toute vie professionnelle depuis cette date.

Je suis en arrêt de travail depuis plusieurs mois pour dépression même si je ne travaille plus depuis 2001 car je suis victime d’un harcèlement social et financier permanent, même le Conseil Général refuse actuellement de me verser le RMI et me réclame paradoxalement un indu de paiement abusif de 686.66 euros par le titre exécutoire N°10690, parallèlement le receveur percepteur municipal me réclame la somme de 5336.07 euros totalement injustifiée par le titre exécutoire N°557 que je conteste également auprès du TA qui appréciera le machiavélisme de l’administration qui s’acharne sur ma famille alors que je perçois seulement 700 euros environ du receveur percepteur municipal pour vivre chaque mois sans tenir compte de mon échelon, de mon grade et de mon ancienneté au sein du service.

Je vous précise également que ma dernière note administrative légale de 2000 est de 18.50 /20 en raison de mes aptitudes professionnelles, de l’obtention de mon diplôme de formateur de police auprès du CNFPT mais aussi pour l’informatisation du service, etc.…

Je suis inscrit comme demandeur d’emploi à l’ANPE depuis 2006 pour percevoir un traitement de la mairie qui avait suspendu mon salaire malgré ma requête en annulation mais je ne dépends pas du régime général mais du régime des fonctionnaires qui me ferait commettre un délit si je travaillais alors que le TA de NICE doit me réintégrer dans mes fonctions sociales devant un vice de forme incontestable. Je suis donc un faux demandeur d’emploi si je tiens à ne pas perdre mes quinze années d’ancienneté dans l’administration.

Je ne dénonce rien, je subis une situation sociale intolérable d’exclusion qui perdure sans fin et semble s’éterniser au TA de NICE afin d’user ma patience et mon courage et dont les membres de ma famille sont également les victimes de façon indirecte car l’état de droit n’existe plus dans ce pays quand certains élus en ont les moyens, d’ailleurs j’ai alerté tous les avocats du barreau de GRASSE et de NICE et aucun ne veut me défendre dès que je prononce le nom du Maire de CANNES car ils y associent encore son frère et les réseaux d’influence acquis par ces deux représentants de l’Etat au sein de certaines corporations puissantes que sont la Police et la Justice.

Cette misérable affaire remet en cause le fonctionnement et l’indépendance des institutions de la République Française dont vous êtes désormais les derniers garants en raison de l’absence de réponse probante des autorités judiciaires de surveillance et de contrôle des agissements du Député Maire de la ville de CANNES qui a violé et viole encore la loi délibérément tous les mois depuis des années sans être inquiété par personne.

Dans l’attente de vous lire, je vous prie de croire, Mesdames ou Messieurs, à l’assurance de ma considération distinguée et en ma déception accentuée de la valeur de nos institutions sauf peut-être mais avec de nombreuses réserves pour la médecine qui doit nécessairement tenter de conserver une indépendance d’action et de pensée qui permet aux différences culturelles, intellectuelles et morales de se mélanger afin d’obtenir une mixité d’idées nécessaire à un foisonnement intellectuel permanent qui sauvera l’humanité de son ignorance et de sa perfidie.

VERDI Patrice

PS : Aucun républicain ne pourra prétendre maintenant qu’il ne savait pas ce qui se trame à

CANNES !

PS1 : L’ancien premier ministre Dominique de VILLEPIN a déclaré publiquement : « la Justice peut être instrumentalisée », nous pouvons facilement envisager une extrapolation probable de ses paroles à l’ensemble des rouages publiques qui en dépendent dans une démocratie qui se transforme progressivement en un impérialisme du capital où l’individu devient un consommable par l’abandon progressif et tangible de toute forme d’humanité comme valeur morale essentielle de notre survie.

PS2 : Je suis devenu « Ennemi d’état » car je dénonce un système mafieux qui a jumelé à mon sens CANNES avec la mafia, les services secrets Français et Etrangers mais avant tout avec cette merveilleuse ville de THEOULE sur MER dont le suicide d’André Charles BLANC arrange bien des personnes qui le connaissaient très bien et se retrouvent par hasard être devenus les bras droits du Maire de CANNES quel que soit la qualité de leur casier judiciaire alors même qu’ils étaient auparavant les amis proches de Michel MOUILLOT qui est tant décrié avec force et conviction par le Maire de CANNES actuel qui n’a certainement pas de miroir chez lui.

PS3 : La ville de CANNES devrait finalement être jumelée avec VICHY, ce serait moins hypocrite de la part des autorités Françaises qui entretiennent un climat de suspicion et de culpabilité généralisées alors que la niche fiscale du pays pourrait rapporter 75 millards d’euros par an à des fins de justice sociale même si le quotient familial en fait déjà parti ce qui représente bien entendu l’arbre qui cache la forêt.

PS4 : Sur GOOGLE : Tapez « PEDOPHILIE A CANNES » et vous comprendrez l’impensable !!!!

A CANNES DESORMAIS TOUT DEVIENT POSSIBLE ….

SAUF TROUVER UN AVOCAT COURAGEUX ET INCORRUPTIBLE QUI DEFENDRA UN POLICIER

QUI DENONCE DES CRIMES OU DES DELITS PERPETRES PAR DES POLITIQUES PROTEGES ET

SOUTENUS PAR UN SYSTEME PERVERS ET PROGRESSIVEMENT TOTALITARISTE !



vendredi 10 avril 2009

PEDOPHILIE A CANNES

Mr VERDI Patrice

C/O Mr VERDI Marcel

34 rue rené dunan

06150 CANNES LA BOCCA


Monsieur VERDI Patrice Cannes la Bocca le 18/03/09

à

Mesdames ou Messieurs les élus locaux,

J’ai l’honneur de vous écrire afin de vous signaler certains faits très graves pour ne pas dire inadmissibles qui vous prouveront que nous ne vivons plus en démocratie et qu’une cabale politique s’abat depuis 2001 sur ma personne ainsi que sur l’ensemble de ma famille afin de nous déstabiliser et de nous détruire socialement.

Fonctionnaire de Police Municipale depuis mai 1993, j’ai été l’auteur d’un rapport de problème potentiel de pédophilie été 2001 sur un individu qui prétendait être un ami du Député Maire de CANNES, Bernard BROCHAND, j’ai transmis la procédure au commissariat central de CANNES et ai demandé à l’OPJ de permanence que cette personne fasse l’objet d’une audition immédiate car les faits déclarés étaient d’une gravité extrême et mettaient en cause des notables de la ville, de plus le témoin de ces faits criminels, une jeune fille d’origine maghrébine, qui faisait partie des orphelins d’auteuil se sentait véritablement menacée par la gravité de cette histoire qui n’a eu à ma connaissance aucune suite judiciaire pour le moment pour leurs auteurs mais des conséquences sociales majeures et catastrophiques probantes pour le policier et le père de famille que je suis et qui les a dénoncés.

Curieusement peu de temps après, ma personne et ma fonction professionnelle sont mis en cause dans une affaire judiciaire qui a tenté de me détruire socialement et dont les dommages et intérêts demandés actuellement à la ville de CANNES représentée par son Député Maire Monsieur Bernard BROCHAND devant le TA de NICE sont de 1000000 d’Euros pour les raisons suivantes qui sont à mon sens incontestablement avérées :

Harcèlement moral (art 222-33-3 du CP)

Violation de la correspondance (art 226-15 du CP).

Violation du secret professionnel (art 226-13 du CP).

Coalition de fonctionnaires en vertu des Art. 233 à 236, 260 du Code pénal,

mais également et surtout pour discrimination sociale (art 225-1 à 225-4 du CP) par le refus de ma réintégration professionnelle et par l’émission de fausses fiches de paie pendant des années car je n’ai plus jamais pu reprendre aucune activité sociale depuis les faits évoqués en 2001 grâce à la complicité des autorités administratives de tutelle.

De fait, malgré la décision du 15 mai 2002 du TA de NICE ainsi que la commission de discipline dirigée par Gil CORNEVAUX concernant ma présomption d’innocence dans cette cabale judiciaire et politique montée de toute pièce afin de me discréditer socialement, je n’ai plus jamais travaillé, le Maire de CANNES a émis depuis cette date de fausses fiches de paye à temps complet en toute impunité car il n’est pas au dessus de la loi, il représente une forme de loi, celle de l’argent, car seule son influence sociale et économique au sein du gouvernement lui permette de ne pas s’y soustraire ouvertement et sans complexe, c’est d’ailleurs régulièrement la valse des hauts fonctionnaires d’Etat.

Mon avocat , Maître VALLIERGUE, le nouveau bâtonnier dédié du TGI de GRASSE, qui défendait mes intérêts dans cette coalition a signé par hasard et non par intérêt une injonction thérapeutique contre ma personne pour me faire interner, l’expert commis le Professeur ROURE m’a déclaré sain d’esprit le 17 Mai 2002 en précisant les faits suivants :

Art 1 : « L’examen du sujet ne relève pas chez lui d’anomalie psychique ou mentale .»

Art 2 : « Les faits reprochés au sujet n’est en relation avec aucune anomalie mentale ou psychique .»

Alors pourquoi est-ce que la justice voulait elle me faire passer pour fou par le biais de mon avocat ?

Tout simplement, afin de discréditer un Policier qui dénonce une affaire de PEDOPHILIE.

Le Professeur ROURE m’a demandé les raisons pour lesquelles je me trouvais là et que la seule explication possible était purement politique, je lui ai rétorqué de s’adresser à Mr DOUMAS, procureur, devenu procureur général pour ses qualités et aptitudes morales exceptionnelles en matière de classement vertical. Je tiens à vous préciser également que Maître Valliergue est l’avocat de René LEPORC, l’éditeur de Michèle MERCIER et également mon éditeur qui est un escroc condamné à 18 mois de prison ferme et 150000 euros d’amende et qui publie à la FNAC.COM mon livre « Le serment d’hypocrite » depuis 1998 sans me payer mes droits d’auteur et fait l’objet d’une plainte pour escroquerie et violation du CPI auprès du Procureur de la République du TGI de GRASSE des AM qui n’y prête jusqu’à présent aucune attention et ne me répond même pas alors qu’il y a eu une violation de mes droits d’auteur posé par l’article L.111-1 du code de la propriété intellectuelle (CPI) et que ces infractions sont sanctionnées pénalement (CPI, art L.335-1 à L.335-10).

J’ai d’ailleurs dénoncé ces faits depuis des années à l’ensemble de la chaîne judiciaire et administrative mais pas exclusivement car le devoir de réserve ne peut s’appliquer communément aux personnes victimes de harcèlement et de discriminations sociales avérées pendant plusieurs années dans l’indifférence ou la complicité générale du pouvoir politique, administratif et judiciaire Français qui positionne le citoyen face à ses devoirs mais n’assure apparemment plus ses droits et a permis par son laxisme l’extradition de Monsieur LEPORC alias RENE DELERINS au Vietnam où son homonyme détient la compagnie maritime the Boy’s Maritime Compagny qui a organisé le 13/09/08 à HO CHI MINH Ville au Vietnam en partenariat avec le Bureau Economique du Consulat Général de France, le projet JANUS.

Le maire a émis un arrêté de radiation des cadres le 12/10/06, j’ai formulé une requête en annulation contre ce dernier auprès du TA de NICE car il existe une violation de mes droits à la défense en vertu de l’article 4 du décret du JO N°84-961 du 25 octobre 1984 qui précise la durée nécessaire entre la convocation initiale du fonctionnaire incriminé dans la procédure disciplinaire et la mise en place de cette commission.

J’ai saisi le juge des référés de la quatrième chambre du TA de NICE qui a rejeté ma requête en usant comme argumentation qu’il n’y avait pas urgence sans évoquer une seule fois le vice de procédure incontestable qu’il aurait pu dénoncer.

Mais de qui se moque t’on ? La police s’est fourvoyée, la justice s’est égarée, l’administration fait l’autruche !

La quatrième chambre du TA de NICE a été dessaisie pour des raisons inconnues au profit de la septième chambre qui traite désormais (entre autres dossiers singuliers me concernant ) avec la troisième chambre le dossier suivant :

0605808 : Requête en annulation déposée le 13/11/2006 contre l’arrêté de radiation 12/10/06 émis par le Maire de CANNES, il est nécessaire de préciser sans vouloir interférer dans le processus judiciaire :

- que je bénéficie de la loi d’amnistie N°2002-1062 promulguée le 06/08/02 alors que des fonctionnaires qui ont des casiers judiciaires pour des condamnations plus graves sont restés en fonction.

- que je bénéficie de l’article 4 du décret du JO N°84-961 du 25 octobre 1984 car l’arrêté émis par Monsieur le Député Maire de CANNES le 12 Octobre 2006 précise que la lettre d’information en LR + AR envoyé par Monsieur Claude MORIN, adjoint au Député Maire de CANNES et délégué au personnel date du 14 Septembre 2006 et la réunion ainsi que la décision de la Commission Administrative Paritaire date du 26 Septembre 2006, il y a donc une violation manifeste du délai minimum de quinze jours des droits de la défense en vertu du décret précité.

- que l’ensemble de mes fiches de paie sont fausses depuis le 26/11/01, le grade, l’échelon, la date d’entrée, la fonction, le temps de travail à temps complet alors que l’on me refuse de travailler depuis 2001, la position de paie actuelle est la suivante « titulaire invalidité » ce qui est totalement faux et m’empêche de présenter mes bulletins de salaire pour trouver un logement car avec l’aide des banques et du receveur percepteur municipal qui m’a payé pendant sept ans avec une ou deux semaines de retard, j’ai perdu mon logement, je suis hébergé et ma situation sociale est devenue catastrophique, etc…

- L'article L.781-1 alinéa 1er du Code de l'organisation judiciaire précise les faits suivants :, "l'État est tenu de réparer le dommage causé par le fonctionnement défectueux du service de la justice. Cette responsabilité n'est engagée que par une faute lourde ou un déni de justice".

Le délit constaté est donc été le déni par l’ensemble des autorités administratives et judiciaires de mon droit à la réintégration sociale en vertu de la décision du 15 Mai 2002 du TA de NICE qui a refusé ma radiation des cadres en application de la loi du 15 Juin 2000 sur la présomption d’innocence dont je n’ai jamais pu bénéficier, mes plaintes sont donc restées jusqu’à présent sans réponses ni effets sur ma situation sociale particulièrement dégradante car lorsque l’on prive un individu de son droit élémentaire au travail par le refus de sa réintégration , on le prive systématiquement de toute dignité humaine et de tout respect de la part de nombreux citoyens.

Cette situation de stress permanente a engendré des problèmes de santé graves qui peuvent être

prouvés par des certificats médicaux des spécialistes concernés.

Je tiens également à vous tenir informer sur la position de pouvoir excessif et de partialité prise désormais par le Tribunal Administratif de NICE par le biais d’une lettre recommandée en date du 11/03/09 envoyée par Monsieur le Président Patrice BLANC qui soulève désormais un Moyen d’Ordre Publique et tend à rendre irrecevable tous les moyens de défense enregistrés plus de deux mois après la saisine du Tribunal.

Les Moyens d’Ordre Public relevant de la légalité interne sont liés principalement à la méconnaissance du champ d’application de la loi de certaines pièces du dossier et non à l’intégralité de ces dernières à une date antérieure à l’enregistrement de celles qui permettent de mettre en évidence un vice de procédure déterminé par un décret du Journal Officiel du 27/10/84 ou une décision du Tribunal Administratif de Nice prise en session le 15/05/02.

Vous comprendrez aisément que cette décision nouvelle qui n’a jamais été appliquée dans mon dossier mais aurait pu et même aurait donc du être soulevée logiquement par les juges des référés saisis dans cette affaire concernant :

- L’ordonnance du 17/01/08 pour le référé suspension du dossier N°0706890-94 émise par le juge des référés B. PARISOT qui n’a soulevé aucun MOP,

- L’ordonnance du 05/02/09 pour le référé provision du dossier N°0806724-97 émise par le juge des référés et Président du Tribunal Administratif de NICE, Monsieur Francis MALLOL qui n’a soulevé aucun MOP,

démontrent que le tribunal administratif de NICE a utilisé mes mémoires en défense jusqu’au 05/02/09 et tient à les rendre désormais irrecevables afin de m’empêcher de faire appel et de reconnaître la responsabilité de la commune dans cette affaire car il existe de toute façon une violation manifeste de mes droits à la défense dénoncée dans mes mémoires en vertu de l’article 4 du décret du JO N°84-961 du 25 octobre 1984 qui casse l’arrêté de radiation du 10/10/06 pour vice de forme car le délai minimum entre la tenue de la CAP et l’émission de l’arrêté de radiation n’a pas été respecté mais aussi une volonté d’exclusion sociale car la décision du 15/05/02 du TA de NICE n’a jamais été appliquée par le Maire de CANNES qui m’a exclu volontairement de toute vie professionnelle depuis cette date.

Je suis en arrêt de travail depuis plusieurs mois pour dépression même si je ne travaille plus depuis 2001 car je suis victime d’un harcèlement social et financier permanent, même le Conseil Général refuse actuellement de me verser le RMI et me réclame paradoxalement un indu de paiement abusif de 686.66 euros par le titre exécutoire N°10690, parallèlement le receveur percepteur municipal me réclame la somme de 5336.07 euros totalement injustifiée par le titre exécutoire N°557 que je conteste également auprès du TA qui appréciera le machiavélisme de l’administration qui s’acharne sur ma famille alors que je perçois seulement 700 euros environ du receveur percepteur municipal pour vivre chaque mois sans tenir compte de mon échelon, de mon grade et de mon ancienneté au sein du service.

Je vous précise également que ma dernière note administrative légale de 2000 est de 18.50 /20 en raison de mes aptitudes professionnelles, de l’obtention de mon diplôme de formateur de police auprès du CNFPT mais aussi pour l’informatisation du service, etc.…

Je suis inscrit comme demandeur d’emploi à l’ANPE depuis 2006 pour percevoir un traitement de la mairie qui avait suspendu mon salaire malgré ma requête en annulation mais je ne dépends pas du régime général mais du régime des fonctionnaires qui me ferait commettre un délit si je travaillais alors que le TA de NICE doit me réintégrer dans mes fonctions sociales devant un vice de forme incontestable. Je suis donc un faux demandeur d’emploi si je tiens à ne pas perdre mes quinze années d’ancienneté dans l’administration.

Je ne dénonce rien, je subis une situation sociale intolérable d’exclusion qui perdure sans fin et semble s’éterniser au TA de NICE afin d’user ma patience et mon courage et dont les membres de ma famille sont également les victimes de façon indirecte car l’état de droit n’existe plus dans ce pays quand certains élus en ont les moyens, d’ailleurs j’ai alerté tous les avocats du barreau de GRASSE et de NICE et aucun ne veut me défendre dès que je prononce le nom du Maire de CANNES car ils y associent encore son frère et les réseaux d’influence acquis par ces deux représentants de l’Etat au sein de certaines corporations puissantes que sont la Police et la Justice.

Cette misérable affaire remet en cause le fonctionnement et l’indépendance des institutions de la République Française dont vous êtes désormais le dernier garant en raison de l’absence de réponse probante des autorités judiciaires de surveillance et de contrôle des agissements du Député Maire de la ville de CANNES qui a violé et viole encore la loi délibérément tous les mois depuis des années sans être inquiété par personne.

Dans l’attente de vous lire, je vous prie de croire, Mesdames ou Messieurs les élus locaux, à l’assurance de ma considération distinguée et en ma déception accentuée de la valeur de nos institutions sauf peut-être mais avec de nombreuses réserves pour la médecine qui doit nécessairement tenter de conserver une indépendance d’action et de pensée qui permet aux différences culturelles, intellectuelles et morales de se mélanger afin d’obtenir une mixité d’idées nécessaire à un foisonnement intellectuel permanent qui sauvera l’humanité de son ignorance et de sa perfidie.

VERDI Patrice

PS : Aucun élu ne pourra prétendre maintenant qu’il ne savait pas ce qui se trame à CANNES !

PS1 : L’ancien premier ministre Dominique de VILLEPIN a déclaré publiquement : « la Justice peut être instrumentalisée », nous pouvons facilement envisager une extrapolation probable de ses paroles à l’ensemble des rouages publiques qui en dépendent dans une démocratie qui se transforme progressivement en un impérialisme du capital où l’individu devient un consommable par l’abandon progressif et tangible de toute forme d’humanité comme valeur morale essentielle de notre survie.

PS2 : Je suis devenu « Ennemi d’état » car je dénonce un système mafieux qui a jumelé à mon sens CANNES avec la mafia, les services secrets Français et Etrangers mais avant tout avec cette merveilleuse ville de THEOULE sur MER dont le suicide d’André Charles BLANC arrange bien des personnes qui le connaissaient très bien et se retrouvent par hasard être devenus les bras droits du Maire de CANNES quel que soit la qualité de leur casier judiciaire alors même qu’ils étaient auparavant les amis proches de Michel MOUILLOT qui est tant décrié avec force et conviction par le Maire de CANNES actuel qui n’a certainement pas de miroir chez lui.

PS3 : La ville de CANNES devrait finalement être jumelée avec VICHY, ce serait moins hypocrite de la part des autorités Françaises qui entretiennent un climat de suspicion et de culpabilité généralisées alors que la niche fiscale du pays pourrait rapporter 75 millards d’euros par an à des fins de justice sociale même si le quotient familial en fait déjà parti ce qui représente bien entendu l’arbre qui cache la forêt.

mercredi 26 novembre 2008

HO CHI MINH VILLE LEPORC CONSULAT FRANCE

Mr VERDI Patrice
C/O Mr VERDI Marcel
Résidence ithaque
34 rue renée dunan
06150 CANNES LA BOCCA
04 93 90 31 85
06 62 75 73 47
Monsieur VERDI Patrice Cannes le 07/ 11 / 08
à
Monsieur le Procureur du Tribunal de Grande Instance de Grasse
37 av Pierre Sémard BP 71029
06130 GRASSE
TEL : 04 92 60 72 00 Fax : 04 92 60 72 35
Monsieur le Procureur,
Suite à ma LR avec AR en date du 14/10/08 concernant ma plainte pour escroquerie contre Monsieur LEPORC à laquelle vous n’avez toujours pas répondu , je tiens à vous rappeler une partie des termes de cette dernière en précisant certains points :
Fonctionnaire de Police depuis 1993, j’ai proposé en 1997 un manuscrit intitulé ‘Le serment d’hypocrite’ à Monsieur LEPORC alias René DELERINS, qui tenait une société d’édition rue montaigne à CANNES ; après avoir organisé un certain battage médiatique régional et même national sur ma personne, ma fonction et mon livre car je représentais un auteur atypique qui passait finalement du « bâton à la plume » ; Monsieur LEPORC m’a fait signer un contrat d’édition qui m’assurait 10% de droits d’auteur sur les ventes de mon livre puis m’a affirmé qu’il devait faire enregistrer le document chez un notaire avant de me le rendre. Ensuite , plus de nouvelles, la société avait soi-disant fermé et Monsieur LEPORC avait disparu de la circulation. Il y a quelques mois, j’entends à la radio que ce Monsieur a été condamné par le TGI de GRASSE à payer des dommages et intérêts très importants à Michèle MERCIER pour escroquerie car il était également son éditeur à cette époque, j’ai alors entrepris de petites recherches et je me suis retrouvé en vente et disponible sur la FNAC depuis 08/1998 avec le même éditeur et N°ISBN de l’exemplaire initial de mon livre émis par cette société en mon nom et que j’ai toujours en ma possession.J’ai donc depuis 1997 été toujours en vente et je n’ai jamais perçu aucun droits d’auteur sur mon oeuvre, il y a donc eu une violation des mes droits d’auteur posé par l’article L.111-1 du code de la propriété intellectuelle (CPI), ses infractions sont sanctionnées pénalement (CPI, art L.335-1 à L.335-10).
La personnalité exceptionnelle de Monsieur LEPORC René ne peut et ne doit surtout pas être confondue avec son homonyme le directeur de la compagnie maritime « The Boy’s Maritime Company » qui a organisé le 13/09/08 à HO CHI MINH Ville au Vietnam en partenariat avec le Bureau Economique du Consulat Général de France, le projet JANUS, alors que notre éditeur a déjà un mandat d’arrêt international pour escroquerie dans ses valises et se serait réfugié dans ce même pays grâce à de nombreuses complicités.

Cordialement, VERDI P
EMAIL : SERMENTPV@GMAIL.COM

PS : Copie adressée à la chaîne judiciaire.

HO CHI MINH VILLE LEPORC CONSULAT FRANCE

Mr VERDI Patrice
C/O Mr VERDI Marcel
Résidence ithaque
34 rue renée dunan
06150 CANNES LA BOCCA
04 93 90 31 85
06 62 75 73 47
Monsieur VERDI Patrice Cannes le 07/ 11 / 08
à
Monsieur le Procureur du Tribunal de Grande Instance de Grasse
37 av Pierre Sémard BP 71029
06130 GRASSE
TEL : 04 92 60 72 00 Fax : 04 92 60 72 35
Monsieur le Procureur,
Suite à ma LR avec AR en date du 14/10/08 concernant ma plainte pour escroquerie contre Monsieur LEPORC à laquelle vous n’avez toujours pas répondu , je tiens à vous rappeler une partie des termes de cette dernière en précisant certains points :
Fonctionnaire de Police depuis 1993, j’ai proposé en 1997 un manuscrit intitulé ‘Le serment d’hypocrite’ à Monsieur LEPORC alias René DELERINS, qui tenait une société d’édition rue montaigne à CANNES ; après avoir organisé un certain battage médiatique régional et même national sur ma personne, ma fonction et mon livre car je représentais un auteur atypique qui passait finalement du « bâton à la plume » ; Monsieur LEPORC m’a fait signer un contrat d’édition qui m’assurait 10% de droits d’auteur sur les ventes de mon livre puis m’a affirmé qu’il devait faire enregistrer le document chez un notaire avant de me le rendre. Ensuite , plus de nouvelles, la société avait soi-disant fermé et Monsieur LEPORC avait disparu de la circulation. Il y a quelques mois, j’entends à la radio que ce Monsieur a été condamné par le TGI de GRASSE à payer des dommages et intérêts très importants à Michèle MERCIER pour escroquerie car il était également son éditeur à cette époque, j’ai alors entrepris de petites recherches et je me suis retrouvé en vente et disponible sur la FNAC depuis 08/1998 avec le même éditeur et N°ISBN de l’exemplaire initial de mon livre émis par cette société en mon nom et que j’ai toujours en ma possession.J’ai donc depuis 1997 été toujours en vente et je n’ai jamais perçu aucun droits d’auteur sur mon oeuvre, il y a donc eu une violation des mes droits d’auteur posé par l’article L.111-1 du code de la propriété intellectuelle (CPI), ses infractions sont sanctionnées pénalement (CPI, art L.335-1 à L.335-10).
La personnalité exceptionnelle de Monsieur LEPORC René ne peut et ne doit surtout pas être confondue avec son homonyme le directeur de la compagnie maritime « The Boy’s Maritime Company » qui a organisé le 13/09/08 à HO CHI MINH Ville au Vietnam en partenariat avec le Bureau Economique du Consulat Général de France, le projet JANUS, alors que notre éditeur a déjà un mandat d’arrêt international pour escroquerie dans ses valises et se serait réfugié dans ce même pays grâce à de nombreuses complicités.

Cordialement, VERDI P
EMAIL : SERMENTPV@GMAIL.COM

PS : Copie adressée à la chaîne judiciaire.

MEMOIRE TA NICE PM CANNES

Monsieur VERDI Patrice
A
Monsieur le Président
Mesdames et Messieurs les Conseillers
Composant la 4éme Chambre
Du Tribunal Administratif de Nice


Instance : n°0605808-4


MEMOIRE

POUR

Monsieur VERDI Patrice
Chez Mr Marcel VERDI
34 rue René Dunan
06150 CANNES LA BOCCA

CONTRE

La ville de CANNES, représentée par son Député-Maire, Monsieur Bernard BROCHAND, agissant en vertu de la délibération du Conseil Municipal du 5 avril 2001, modifiée par celle du 10 Janvier 2002, prise dans le cadre de l’article L.2122-22 du Code Général des Collectivités Territoriales.
Le mémoire en défense en date du 13 Juin 2007 émis par la commune de CANNES précise que Monsieur VERDI Patrice, Brigadier Chef à la Police Municipale a été suspendu de ses fonctions depuis le 1er décembre 2001, suite à plusieurs délits et au retrait de son agrément préfectoral en qualité de policier municipal.
Dans la première affaire, c'est-à-dire l’affaire qui oppose Monsieur VERDI Patrice à un collègue de travail Monsieur DI-SEGNA thierry en service comme lui-même, le conseil de discipline réunie le 15 mai 2002 en vue de se prononcer sur la révocation de Monsieur VERDI Patrice a décidé de suspendre la procédure jusqu’à ce que la procédure pénale soit arrivée à son terme.
Or, le mémoire produit par la ville de CANNES précise que c’est chose faite ce qui est entièrement faux car les nombreux disfonctionnements judiciaires flagrants et constatés ont conduit légitimement Monsieur Désert, Procureur de la république de GRASSE, a demandé un nouveau jugement de cette affaire devant la cour d’appel d’aix en provence en prenant en compte l’opposition de Monsieur VERDI Patrice à l’arrêt de la cour d’appel du 15 décembre 2003.
La signification par huissier de justice de ce nouvel arrêt de la cour d’appel d’Aix en Provence en date du 18 juin 2007, qui annule le précédent arrêt de la cour d’appel d’Aix en Provence en date du 15 décembre 2003, permet donc à l’heure actuelle à Monsieur VERDI Patrice de poursuivre l’action pénale jusqu’à la cour européenne de justice s’il le souhaite comme le prévoit son conseil qui considère qu’il y a eu une atteinte délibérée et flagrante de ses droits à la défense par ce que l’on peut qualifier de délit de justice commis par l’ancien procureur de la république Monsieur DOUMAS qui a d’ailleurs retenu la plainte de Monsieur DI-SEGNA pour de simples insultes proférées sous l’effet de la colère contre un collègue de travail durant son service alors qu’il a paradoxalement classé sans suite la plainte de Monsieur VERDI Patrice contre Monsieur le Chef de Police Armand GROUX qui avait placé son arme de service sur la tempe de Monsieur VERDI Patrice en disant qu’il allait lui faire sauter la tête et cela devant un témoin assermenté.
Le code de Procédure Pénale a donc permis à Monsieur DOUMAS, Procureur de la République à GRASSE, de classer sans suite la plainte de Monsieur VERDI Patrice alors qu’il savait que Monsieur GROUX avait également braqué d’autres collègues du service de nuit et qu’un rapport de Police avait été émis par le Chef de Poste de la Police Municipale de CANNES contre ce fonctionnaire conduit dans les locaux du commissariat central le jour même.
Monsieur Armand GROUX n’a donc jamais été inquiété pour cette tentative d’homicide volontaire contre Monsieur VERDI Patrice.
La procédure pénale est donc bien loin d’être arrivée à son terme en ce qui concerne cette première affaire.
La commission administrative paritaire doit donc attendre le terme de cette procédure pénale pour se prononcer sur la radiation des cadres de Monsieur VERDI Patrice.

En ce qui concerne la seconde affaire c'est-à-dire l’affaire RACCA, il y a lieu de préciser certains faits qui s’insèreront parfaitement dans la continuité de ce mémoire.

Monsieur VERDI Patrice et ce n’est malheureusement pas précisé dans le mémoire de défense, bénéficie de la loi d’amnistie N°2002-1062 promulguée le 06/08/02 qui supprime toutes peines d’emprisonnement inférieures ou égales à six mois avec application de sursis simple.

Il y a lieu de préciser également certains faits troublants apparus par l’étude approfondie du dossier d’instruction de Monsieur VERDI Patrice :

Monsieur VERDI Patrice a été obligé de se soumettre à une injonction thérapeutique suite à sa mise en détention provisoire à la centrale de DRAGUIGNAN.

Par ailleurs, Monsieur VERDI Patrice possède donc un certificat sur son excellente santé mentale émis par le Docteur ROURE en date du 17 Mai 2002.

Il est également à signaler que Monsieur VERDI Patrice n’a jamais pu obtenir la moindre confrontation entre les parties concernées, ce qui représente un obstacle majeur à l’instruction du dossier.

Monsieur VERDI Patrice a signalé à Monsieur le Procureur Général lors de son jugement devant la cour d’appel d’aix en provence que le témoin présenté comme le fils de Monsieur RACCA et qu’il n’avait jamais rencontré auparavant faisait état du départ de l’accusé Monsieur VERDI Patrice le mercredi matin, ce qui est complètement faux car la requête de Monsieur RACCA pour une enquête sur sa propre fille a été demandée à Monsieur VERDI Patrice le vendredi soir afin qu’il parte pour PARIS le lendemain matin sans d’ailleurs lui laisser un délai de réflexion nécessaire qui aurait certainement évité tous ces problèmes.


Le Procureur Général a rétorqué à Monsieur VERDI Patrice durant son procès :

« Lundi, mardi, vendredi, peu importe le jour »

Signalons également que l’intégralité des discussions téléphoniques entre Monsieur VERDI Patrice et Monsieur RACCA ont été enregistrées par ce dernier jusqu’à la mise en examen de
Monsieur VERDI Patrice.

Il est donc évident qu’un pourvoi devant la cour européenne de justice est à envisager ; il y a donc un lien évident entre l’ensemble de ces faits qui démontrent une fois de plus une machination politico-judiciaire dont la causalité sera certainement dévoilée un jour prochain par des médias courageux ou par le conseil supérieur de la magistrature.

Donc en ce qui concerne cette seconde affaire, il est évident que la procédure n’est pas terminée, au contraire, elle débute dans un souci de défense des intérêts de Monsieur VERDI Patrice.

Signalons également, que la décision prise par le tribunal administratif en date du 15 mai 2002 qui demande la réintégration de Monsieur VERDI Patrice au sein des services municipaux en vertu de la présomption d’innocence, n’a jamais été appliquée par Monsieur le Maire de CANNES, précipitant de ce fait Monsieur VERDI Patrice et sa famille dans une situation économique intolérable de survie avec un salaire moyen mensuel de 1000 euros depuis 2001.

Je joins une copie des lettres en date du 03/11/06 envoyées à Monsieur le Procureur de la République ainsi qu’à Monsieur le Préfet qui ont précédé la demande de création d’une nouvelle carte à la mutuelle nationale territoriale le 10/11/06 car les droits de Monsieur VERDI Patrice, de sa femme et de ses deux enfants âgés de huit et trois ans avaient été annulés sans aucune explication ni préavis.


PAR CES MOTIFS

Et tous autres à produire, déduire ou suppléer, au besoin même d’office, l’exposant conclut à la justification de la requête de Monsieur VERDI Patrice.


Fait à CANNES le 27/06/07



VERDI P

MEMOIRE TA NICE PM CANNES

Monsieur VERDI Patrice
A
Monsieur le Président
Mesdames et Messieurs les Conseillers
Composant la 4éme Chambre
Du Tribunal Administratif de Nice


Instance : n°0605808-4


MEMOIRE

POUR

Monsieur VERDI Patrice
Chez Mr Marcel VERDI
34 rue René Dunan
06150 CANNES LA BOCCA

CONTRE

La ville de CANNES, représentée par son Député-Maire, Monsieur Bernard BROCHAND, agissant en vertu de la délibération du Conseil Municipal du 5 avril 2001, modifiée par celle du 10 Janvier 2002, prise dans le cadre de l’article L.2122-22 du Code Général des Collectivités Territoriales.
Le mémoire en défense en date du 13 Juin 2007 émis par la commune de CANNES précise que Monsieur VERDI Patrice, Brigadier Chef à la Police Municipale a été suspendu de ses fonctions depuis le 1er décembre 2001, suite à plusieurs délits et au retrait de son agrément préfectoral en qualité de policier municipal.
Dans la première affaire, c'est-à-dire l’affaire qui oppose Monsieur VERDI Patrice à un collègue de travail Monsieur DI-SEGNA thierry en service comme lui-même, le conseil de discipline réunie le 15 mai 2002 en vue de se prononcer sur la révocation de Monsieur VERDI Patrice a décidé de suspendre la procédure jusqu’à ce que la procédure pénale soit arrivée à son terme.
Or, le mémoire produit par la ville de CANNES précise que c’est chose faite ce qui est entièrement faux car les nombreux disfonctionnements judiciaires flagrants et constatés ont conduit légitimement Monsieur Désert, Procureur de la république de GRASSE, a demandé un nouveau jugement de cette affaire devant la cour d’appel d’aix en provence en prenant en compte l’opposition de Monsieur VERDI Patrice à l’arrêt de la cour d’appel du 15 décembre 2003.
La signification par huissier de justice de ce nouvel arrêt de la cour d’appel d’Aix en Provence en date du 18 juin 2007, qui annule le précédent arrêt de la cour d’appel d’Aix en Provence en date du 15 décembre 2003, permet donc à l’heure actuelle à Monsieur VERDI Patrice de poursuivre l’action pénale jusqu’à la cour européenne de justice s’il le souhaite comme le prévoit son conseil qui considère qu’il y a eu une atteinte délibérée et flagrante de ses droits à la défense par ce que l’on peut qualifier de délit de justice commis par l’ancien procureur de la république Monsieur DOUMAS qui a d’ailleurs retenu la plainte de Monsieur DI-SEGNA pour de simples insultes proférées sous l’effet de la colère contre un collègue de travail durant son service alors qu’il a paradoxalement classé sans suite la plainte de Monsieur VERDI Patrice contre Monsieur le Chef de Police Armand GROUX qui avait placé son arme de service sur la tempe de Monsieur VERDI Patrice en disant qu’il allait lui faire sauter la tête et cela devant un témoin assermenté.
Le code de Procédure Pénale a donc permis à Monsieur DOUMAS, Procureur de la République à GRASSE, de classer sans suite la plainte de Monsieur VERDI Patrice alors qu’il savait que Monsieur GROUX avait également braqué d’autres collègues du service de nuit et qu’un rapport de Police avait été émis par le Chef de Poste de la Police Municipale de CANNES contre ce fonctionnaire conduit dans les locaux du commissariat central le jour même.
Monsieur Armand GROUX n’a donc jamais été inquiété pour cette tentative d’homicide volontaire contre Monsieur VERDI Patrice.
La procédure pénale est donc bien loin d’être arrivée à son terme en ce qui concerne cette première affaire.
La commission administrative paritaire doit donc attendre le terme de cette procédure pénale pour se prononcer sur la radiation des cadres de Monsieur VERDI Patrice.

En ce qui concerne la seconde affaire c'est-à-dire l’affaire RACCA, il y a lieu de préciser certains faits qui s’insèreront parfaitement dans la continuité de ce mémoire.

Monsieur VERDI Patrice et ce n’est malheureusement pas précisé dans le mémoire de défense, bénéficie de la loi d’amnistie N°2002-1062 promulguée le 06/08/02 qui supprime toutes peines d’emprisonnement inférieures ou égales à six mois avec application de sursis simple.

Il y a lieu de préciser également certains faits troublants apparus par l’étude approfondie du dossier d’instruction de Monsieur VERDI Patrice :

Monsieur VERDI Patrice a été obligé de se soumettre à une injonction thérapeutique suite à sa mise en détention provisoire à la centrale de DRAGUIGNAN.

Par ailleurs, Monsieur VERDI Patrice possède donc un certificat sur son excellente santé mentale émis par le Docteur ROURE en date du 17 Mai 2002.

Il est également à signaler que Monsieur VERDI Patrice n’a jamais pu obtenir la moindre confrontation entre les parties concernées, ce qui représente un obstacle majeur à l’instruction du dossier.

Monsieur VERDI Patrice a signalé à Monsieur le Procureur Général lors de son jugement devant la cour d’appel d’aix en provence que le témoin présenté comme le fils de Monsieur RACCA et qu’il n’avait jamais rencontré auparavant faisait état du départ de l’accusé Monsieur VERDI Patrice le mercredi matin, ce qui est complètement faux car la requête de Monsieur RACCA pour une enquête sur sa propre fille a été demandée à Monsieur VERDI Patrice le vendredi soir afin qu’il parte pour PARIS le lendemain matin sans d’ailleurs lui laisser un délai de réflexion nécessaire qui aurait certainement évité tous ces problèmes.


Le Procureur Général a rétorqué à Monsieur VERDI Patrice durant son procès :

« Lundi, mardi, vendredi, peu importe le jour »

Signalons également que l’intégralité des discussions téléphoniques entre Monsieur VERDI Patrice et Monsieur RACCA ont été enregistrées par ce dernier jusqu’à la mise en examen de
Monsieur VERDI Patrice.

Il est donc évident qu’un pourvoi devant la cour européenne de justice est à envisager ; il y a donc un lien évident entre l’ensemble de ces faits qui démontrent une fois de plus une machination politico-judiciaire dont la causalité sera certainement dévoilée un jour prochain par des médias courageux ou par le conseil supérieur de la magistrature.

Donc en ce qui concerne cette seconde affaire, il est évident que la procédure n’est pas terminée, au contraire, elle débute dans un souci de défense des intérêts de Monsieur VERDI Patrice.

Signalons également, que la décision prise par le tribunal administratif en date du 15 mai 2002 qui demande la réintégration de Monsieur VERDI Patrice au sein des services municipaux en vertu de la présomption d’innocence, n’a jamais été appliquée par Monsieur le Maire de CANNES, précipitant de ce fait Monsieur VERDI Patrice et sa famille dans une situation économique intolérable de survie avec un salaire moyen mensuel de 1000 euros depuis 2001.

Je joins une copie des lettres en date du 03/11/06 envoyées à Monsieur le Procureur de la République ainsi qu’à Monsieur le Préfet qui ont précédé la demande de création d’une nouvelle carte à la mutuelle nationale territoriale le 10/11/06 car les droits de Monsieur VERDI Patrice, de sa femme et de ses deux enfants âgés de huit et trois ans avaient été annulés sans aucune explication ni préavis.


PAR CES MOTIFS

Et tous autres à produire, déduire ou suppléer, au besoin même d’office, l’exposant conclut à la justification de la requête de Monsieur VERDI Patrice.


Fait à CANNES le 27/06/07



VERDI P
Mr VERDI Patrice
C/O Mr VERDI Marcel
34 rue rené dunan
06150 CANNES LA BOCCA
TEL : 06 62 75 73 47
FAX : 09 56 09 40 26
Monsieur VERDI Patrice Cannes la Bocca le 19/10/08
A

Maître KARIM ACHOUI

· 10 Bd RASPAIL 75007 PARIS
TEL : 01 49 54 00 54
FAX : 01 49 54 00 55
Courriel : k.achoui@wanadoo.fr;
Maître ACHOUI,

J’ai l’honneur de vous écrire car j’ai assisté avec certains de mes amis à la détermination et au courage d’un homme de loi face à la machine administrative et judiciaire qui semble avoir déraillée une fois de plus dans l’affaire FERRARA pour des raisons politiques qui tiennent à focaliser l’information sur le fait que vous osiez défendre des voyous alors que certains de vos confrères se fourvoient régulièrement pour des hommes de pouvoir alors que des réseaux de pédophilie tenus par des criminels existent réellement et sont couverts par des magistrats, des politiques et parfois même d’autres fonctionnaires d’état.
Fonctionnaire de Police Municipale depuis 1993, marié, deux enfants, j’ai informatisé le service et j’ai publié mon premier essai philosophique intitulé « Le Serment D’hypocrite » aux éditions livres et images en 1997, en 2001alors que j’avais mis en place des réseaux d’influence afin de soutenir la candidature de Monsieur Bernard BROCHAND avec le soutien avisé et indispensable de Madame Louise Moreau Députée-Maire UDF contre son poulain Gilles CIMA, en diffusant principalement l’information par le biais d’un site internet dont l’URL était : NONPREVU.COM, j’ai participé à la victoire municipale et législative de Monsieur BROCHAND.
Eté 2001, je suis l’auteur d’un rapport de problème potentiel de pédophilie sur un individu qui prétend être un ami du Maire, je transmets la procédure au commissariat central de CANNES et demande à ce que le témoin fasse l’objet d’une audition car les faits déclarés sont d’une gravité extrême et mettent en cause des notables de la ville, de plus le témoin des faits, une jeune fille d’origine magrhébine, qui fait partie des orphelins d’auteuil se sent véritablement menacée.
Suite à ce rapport, j’ai rencontré deux personnes âgées particulièrement sympathiques qui ont fait l’éloge de la Police Cannoise et des institutions de la République et je les ai crues car ma culture privilégie l’écoute et le respect des anciens comme mes parents me l’ont transmise et l’ont acquise des leurs de l’autre coté de la méditerranée, en Tunisie dont ils sont natifs ; Les RACA m’ont demandé par la suite d’effectuer une enquête sur le petit ami de leur fille Fabienne en filant le couple à PARIS contre 3000€ , elles m’ont également demandé d’interroger le STIC en me donnant les coordonnées du petit ami en question, le dénommé Patrick BEYNES.
Je rentre de PARIS, je demande gracieusement à un ami Claude BENITA d’interroger le STIC et bingo le fameux petit ami a effectivement un casier, alors comment ces deux personnes auraient elles pu le deviner et comment ont elles eues les coordonnées complètes du fiancé, dans tous les cas, pour moi c’est l’arrestation, mon avocat me dit que ce n’est rien car mon dossier est vide, aucune plainte pour le STIC et il est affirmatif, dans deux heures je serai dehors, j’ai fait 44 jours de détention au QHS de DRAGUIGNAN avec deux autres détenus qui avaient perdu leur appétit de vivre et de manger alors que j’ai pris cinq kilos de plus, je n’ai jamais pu obtenir de confrontation avec les plaignants, ni au CC car ils avaient quitté la ville la veille, ni devant le magistrat instructeur, ni au TGI de GRASSE et encore moins à AIX ; j’ai tout de suite compris le lien évident qui existait avec mon rapport de pédophilie, je l’ai dit au juge instructeur Mme MAUGENDRE et c’est alors que mon propre défenseur Maître VALIERGUE a signé une injonction thérapeutique pour tenter de me faire interner sans toutefois y arriver car le Pr ROURE, expert psychiatre auprès de la cour d’appel d’AIX, m’a déclaré sain d’esprit et a ajouté furieusement et non pas curieusement : « c’est une affaire politique ! ».
Malgré la décision du 15 mai 2002 du TA de NICE concernant ma présomption d’innocence, je n’ai plus jamais travaillé, le Maire de CANNES a émis plus de cinq années de fausses fiches de paye, ensuite pour ma condamnation à AIX, j’ai bénéficié de la loi d’amnistie N°2002-1062 promulguée le 06/08/02 qui supprime toutes peines d’emprisonnement inférieures ou égales à six mois avec application de sursis simple car je pense que le président avait totalement cerné le problème mais quand j’ai parlé de pédophilie mon nouvel avocat a précisé que j’assumais seul mes déclarations puis ne m’a plus défendu en se taisant tout simplement devant les mensonges réitérés du ministère public et d’un témoin que je n’avais jamais vu ni entendu de ma vie.
Le maire a tout de même émis un arrêté de radiation le 10/11/06, j’ai formulé une requête en annulation pour ce dernier auprès du TA de NICE car il existe une violation de mes droits à la défense en vertu de l’article 4 du décret du JO N°84-961 du 25 octobre 1984 qui précise la durée nécessaire entre la convocation initiale du fonctionnaire incriminé dans la procédure disciplinaire et la mise en place de cette commission.
Ce délai est fixé à 15 jours au minimum or l’arrêté émis par Monsieur le Député Maire de CANNES le 12 Octobre 2006 précise que la lettre d’information en LR + AR envoyé par Monsieur Claude MORIN, adjoint au Député Maire de CANNES et délégué au personnel date du 14 Septembre 2006 et la réunion ainsi que la décision de la Commission Administrative Paritaire date du 26 Septembre 2006, il y a donc une violation manifeste du délai minimum de quinze jours des droits de la défense en vertu du décret précité.
Je suis donc dans l’attente d’une décision du président de la quatrième chambre du TA de NICE devant un vice de forme incontournable et je demande 450 000 € de dommages et intérêts à la ville de CANNES que je justifie dans mon mémoire en défense car je suis harcelé moralement et financièrement depuis des années, et que je dénonce par le dépôt de plaintes pour discriminations sociales, harcèlement moral et coalition de fonctionnaires engagées auprès des autorités judiciaires de tutelle et diffusées à l’ensemble des parlementaires des groupes d’opposition Français et Européens mais aussi vers tous les TGI et Préfecture de France afin de pérenniser d’autant plus l’effet publicitaire qui convient si bien à Monsieur le Député Maire de CANNES.
Je tiens toutefois à vous faire part du fait que tout peut arriver quand on s’attaque au dictat des frères BROCHAND et de leurs réseaux qui ont déplacé des préfets, muté des fonctionnaires de Police, et organisé la pompe à fric de l’UMP qui semble admettre la pédophilie comme une pratique normale car non seulement le témoin de mon rapport a été menacé, les rapports de police semblent avoir disparu mais en plus notre excellent procureur DOUMAS est devenu procureur général en raison de ses qualités professionnelles majeures en matière de classement vertical.
Fin de la partie pénale, afin de pérenniser toute forme de résistance au fascisme institutionnalisé qui pourrait se terminer en bavure policière ou en suicide maquillé pour ma personne ou ma famille.
Le CPI ou Code de la Propriété intellectuelle : Affaire d’argent et d’état !
En effet, en 1997, j’ai proposé un manuscrit intitulé ‘Le serment d’hypocrite’ à Monsieur LEPORC alias René DELERINS, qui tenait une société d’édition rue montaigne à CANNES, il m’a fait signer un contrat d’édition avec 10% de droits d’auteur puis m’a affirmé qu’il devait le faire enregistrer chez un notaire avant de me le rendre.
Ensuite, plus de nouvelles, la société avait soi-disant fermé et Monsieur LEPORC avait disparu de la circulation.
Il y a quelques mois, j’entends à la radio que ce Monsieur a été condamné par le TGI de GRASSE à payer des dommages et intérêts très importants à Michèle MERCIER pour escroquerie car il était aussi son éditeur.
J’ai alors entrepris de petites recherches et je me suis retrouvé en vente sur la FNAC, CHAPITRE, AMAZON, etc… avec le même éditeur et N°ISBN de départ et cela depuis 08/1998, j’ai également découvert certaines informations sur l’une de ses sociétés que je vous transmets en pièce jointe.
J’ai donc depuis 1997 été toujours en vente et je n’ai jamais perçu aucun droits d’auteur sur mon œuvre, LEPORC serait défendu par Maître VALIERGUE selon Michèle MERCIER et tiendrait d’après des amis placés, une sorte d’officine barbouzarde pour la piscine (DGSE), ce qui m’éclaire un peu mieux sur ce qui m’est arrivé.
J’espère premièrement que votre honneur sera restauré le 28 Novembre prochain pour le principe mais aussi afin de pouvoir compter éventuellement sur votre assistance juridique car je combats seul et le lien actuellement virtuel qui nous lie est la contestation d’un système fasciste qui supprime toute notion d’individualité au profit d’un collectif d’actionnaires invisibles mais particulièrement nuisibles actuellement, ainsi si vous acceptez de m’assister dans cette expérience profondément humaine devant le TA de NICE, nous pourrons alors user de votre notoriété ainsi que de l’article 761-1 du code de la justice administrative afin que vous décidiez du montant que vous tenez à percevoir par l’Etat pour vos talents de ténor incontestable du barreau devant un vice de forme incontestable qui va simplifier la procédure et nous permettra d’engager par la suite si vous le désirez , la procédure contre LEPORC pour violation du CPI.
Je vous prie de croire Maître ACHOUI, en l’expression de ma plus haute considération concernant la règlement rapide de nos injustices respectives qui obstruent provisoirement les portes d’une ascension sociale programmée mais certainement pas achevée ni pour vous, ni pour moi.

Cordialement, VERDI P

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